Thomas Canto | ABOUT
thomas canto
2
page,page-id-2,page-template-default,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-theme-ver-8.0,wpb-js-composer js-comp-ver-4.9.2,vc_responsive

ABOUT

portrait

Thomas Canto,
Born in 1979,

Thomas Canto transposes his personal vision of his environment on canvas; proposing an abstract and duplicate vision to the disorganized entanglement of the mixtures of his urban life. On one hand, the city in sections of walls or blue prints, on the other humanity and its individuality.

The concept of space and movement is rarely confined, defined or limited in Thomas Canto’s work. In fact his deeper origins founded in urban sensitivity reaches back to the classical form of optical art and kinetic art, formed in Paris in 1955 by artists who called into question how form and line would create optimal movement in a work of art. Vasarely, Le Parc, or Soto all brought such movement and spatial perception as central concepts in contemporary art. The organic structures of Thomas Canto’s works are also inspired by urban architectural environments which interplay humanity and functionality. Canto is influenced by such contemporaries as renowned architects Zaha Hadid, or Oscar Niemeyer. For him the dialect and exchange between human and architecture is as prominent a subject matter as the elements of color, line, form and shadow in his work.

The sculptural and painting aspects of Canto’s concepts ask play a role within the perception of how the spectator immerses himself into the work itself.Depth,geometry and illusion are intricately intertwined in each work, drawing into questioning how humanity and created material respond to one another. Hence, Canto’s public is indeed as much an element of his artwork as the piece of art itself.

 

Thomas Canto
Né en 1979, 

Thomas Canto traduit en peinture la vision qu’il a de son environnement. A l’enchevêtrement désorganisé de la vie urbaine, il propose une vision technique, abstraite et dédoublée. D’un côté la ville, par pans de murs, ou par plans techniques, de l’autre l’humain dans toute son individualité.

La sensibilité urbaine qui traverse toute l’oeuvre de Thomas Canto est un élément structurant de son identité visuelle.
Pour l’artiste, il s’agit d’une composante « naturelle ». Les inspirations tirées de la ville agissent constamment sur son oeuvre et depuis l’origine, en tout cas depuis son passage par le milieu du graffiti dans les années 90 où il se confronte au potentiel asymétrique et monumental des friches industrielles.

L’architecture des milieux urbains est humaine. Pour Thomas Canto, elle est vivante comme n’importe quelle composante de la biosphère. Avec ses cycles, ses faiblesses génétiques et ses évolutions morphologiques observables à l’oeil nu. Fasciné par la dialectique évidente entre l’Homme et la Cité, Thomas Canto fait partie des artistes qui choisissent de la mettre en scène. Il s’inspire notamment des travaux des architectes Zaha Hadid, ou encore Oscar Niemeyer. L’intuition dialectique de l’artiste se retrouve dans ses installations in situ, qui mettent à l’honneur des techniques propre à la sculpture ou la peinture, voire organisent savamment leur superposition. Par différents procédés, il encourage une réflexion autour de l’évolution des architectures, au fil des siècles et au gré des civilisations. Le renouvellement perpétuel des paysages urbains, dont chaque individu peut capter la réalité au quotidien, est signifiant pour l’Humain au regard de ses propres mutations.

Dans ses oeuvres à taille humaine,Thomas Canto projette mentalement et physiquement le spectateur dans une expérience unique de l’espace et de ses multiples potentialités. Il lui impose un dialogue avec la profondeur, la lumière et la géométrie. Il entend ainsi rappeler au public la vacuité potentielle de son environnement immédiat. Créer l’appel du vide tout en suggérant des perspectives infinies, c’est questionner indirectement l’Humain sur ses paradoxes, son rapport ambivalent au temps et à la matérialité.

Le spectateur, l’Humain donc, est systématiquement placé au coeur de l’oeuvre de Thomas Canto , qui l’envisage d’ailleurs comme un sujet prépondérant dans ses recherches